La femme caméléon

La première rétrospective
d’Émilie Charmy, artiste trempée d’influences et d’affranchissements.

D’abord un arc-en-ciel de rencontres. L’influence de l’école lyonnaise portée par Jacques Martin, versé dans la nature morte et les motifs floraux. Puis Paris, et l’enveloppe de Berthe Weill accrochant dans sa galerie Picasso, Matisse, Derain. S’y ajoutent les ­palabres avec Mac Orlan, Duby, Van Dongen, Colette, la vie de couple avec les peintres Camoin, puis George Bouche. Sans tomber dans l’épigone, Émilie Charmy (1878-1974) absorbe le travail de ses fréquentations. Évidences dans les paysages, les…
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