Le « dire » et le « faire »

Crise économique oblige, les ténors socialistes gauchisent leur discours à l’approche du congrès de Reims. Mais il y a loin de l’intention des motions aux actes de leurs signataires.

Le 6 novembre est un jour de votes. En journée, les personnels des collectivités ­locales élisent leurs représentants. Dans la soirée, les militants socialistes se prononcent sur les six motions du congrès de Reims. Rien n’aurait dû rapprocher ces deux scrutins, l’un syndical, l’autre politique. Ni non plus les opposer. Et pourtant, la préparation du premier fait douter des ­belles paroles dont se gargarisent les socialistes dans leurs motions. Une douzaine d’élus du PS, et non des moindres (Bertrand…
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