Ordre et frivolité

Après huit décennies, on ne se refait pas. Âgé de 82 ans, François Morellet n’est donc pas né de la dernière averse. En témoigne cette exposition au musée Würth, à Erstein (Bas-Rhin), qui présente une quarantaine d’œuvres de l’artiste, exécutées entre 1960 et aujourd’hui. Comme une petite rétrospective, donc, qui livrerait la passion de Morellet pour les formes géométriques, les systèmes, les combinaisons, entre superposition, fragmentation, juxtaposition et interférences. Morellet est un joueur…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.