Sarkozy au chevet de la presse

Après avoir commandé un rapport sur un secteur en difficulté, le Président a lancé des États généraux de la presse. Derrière la volonté de sortir d’une crise, se profile une évolution vers un « journalisme-business ».

Jean-Claude Renard  • 9 octobre 2008 abonné·es

Vue de loin, l’intention est louable : « La démocratie ne peut fonctionner avec une presse qui serait en permanence au bord du précipice économique. Je souhaite […] trouver des solutions et garantir ainsi l’indépendance de la presse et la diversité de l’opinion. » Fin mai, Nicolas Sarkozy annonçait ainsi les États généraux de la presse. Parallèlement, il confiait une mission à Danièle Giazzi, secrétaire nationale de l’UMP en charge des entreprises, conseillère de Paris : analyser le numérique et les médias. En effet, il y a matière à s’interroger quand un secteur est en crise depuis longtemps. La diffusion de la presse d’information générale a baissé de 400 millions d’exemplaires

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