Vermont, l’État rebelle

Cet état rural du nord-est des États-Unis est l’un des territoires les plus progressistes du pays, avec une politique écologiste offensive. Certains y militent pour la sécession.

Xavier Frison  • 23 octobre 2008 abonné·es

Sur le minuscule ferry qui rejoint Essex (État de New York) à Charlotte (Vermont), entre les rives du lac Champlain, à quelques encablures de la frontière québécoise, on pourrait clouer cet écriteau : « Attention, terre rebelle ». En 1777, celui qui est aujourd’hui le troisième plus petit État de l’Union (623 000 habitants) s’autoproclame République indépendante. La longue bagarre territoriale avec les États voisins et les Britanniques terminée, le Vermont devient, en 1791, le premier territoire à rejoindre les treize États fondateurs des États-Unis. Il restera un original : premier État à abolir l’esclavage, puis la peine de mort, le Vermont a été plus

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