La vie en gris

Dans « Two Lovers », James Gray prend la comédie romantique à contre-pied en dissolvant un classicisme formel dans un drame teinté d’ivresse new-yorkaise.

Ingrid Merckx  • 20 novembre 2008 abonné·es

Il se laisse tomber du pont. Coule à pic. Sous l’eau, une femme lui apparaît, dit qu’elle l’aimait. Bruit de ­bulles… On craint le pire : pas pour le jeune homme mais pour ce que cette vision laisse présager de conformisme hollywoodien. Il y aura d’autres éléments de ce tonneau dans Two Lovers : une affiche trop sucrée, une bague de fiançailles jetée dans le sable, un adulescent qui doit choisir entre une blonde et une brune sous le regard inquiet de ses parents… Sauf qu’on est chez James Gray,

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes