Tristement historique

Denis Sieffert  • 20 novembre 2008 abonné·es

Quoi que l’on pense du Parti socialiste, de la désespérante faillite politique de sa direction sortante, de la déchéance morale de certains de ses leaders, de la misère de ses idées, de ses accommodements et de ses abandons, on ne peut s’en désintéresser, ni regarder avec indifférence les soubresauts de ce grand corps malade. D’abord par respect pour tous ceux qui investissent encore de l’énergie et de l’espoir dans cette vénérable institution. Ensuite, parce que l’histoire nous enseigne que ce parti est parfois capable de revenir de loin. Après tout, il n’est pas plus à l’agonie aujourd’hui qu’il ne l’était en 1969 lorsque son candidat, Gaston Defferre, franchissait à peine la barre des 5 %. Mais l’arithmétique est parfois trompeuse. En 1969, le Parti communiste était à plus

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes