« Des héritiers critiques de la Marche de 1983 »

Porte-parole
du Mouvement des indigènes de la République, Houria Bouteldja rappelle l’importance
de la Marche
pour l’égalité dans les années 1980.
Et s’interroge sur la situation actuelle de l’immigration post-coloniale.

Pourquoi le Mouvement des indigènes de la République tient-il à célébrer les 25 ans de la ­Marche pour l’égalité de 1983 (1) ? Revendiquez-vous cet héritage ? Houria Bouteldja : Depuis le début, les Indigènes de la République s’inscrivent dans la filiation des luttes de l’immigration, anticoloniales ou anti-­esclavagistes. Or, l’une des luttes importantes est justement cette Marche, qui fut la première apparition publique de la seconde génération de l’immigration post-coloniale en France. C’est un tournant…
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