Presque Presley

Dans « Saint Elvis », de Serge Valletti, Olivier Werner campe avec brio un homme qui se prend pour le King.

La Comédie de Valence, que dirige Christophe Perton, s’est formée sur place un large public, fait venir sans snobisme les plus grands étrangers (Warlikowski ou les metteurs en scène de la Schaubühne de Berlin) et laboure la Drôme-Ardèche avec des œuvres contemporaines présentées dans les villages. Il est bien normal qu’elle vienne à présent à Paris pour un cycle au Théâtre de l’Est parisien. Dans la salle dont Catherine Anne tient les rênes, elle s’installe en changeant un peu les règles : elle coupe le…
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