Un moment de lutte et d’espoir

Avec la Marche « des Beurs » de 1983, les enfants de la première génération d’immigrés en France investissent pour la première fois le débat public hexagonal. Quelques-uns se souviennent de l’engouement autour de cette initiative.

Quand, à Marseille, le 15 octobre 1983, quelques dizaines de jeunes issus de familles immigrées entament leur ­longue marche à travers la France – au sens ­propre du terme puisque c’est bien à pied qu’ils vont affronter l’automne rigoureux de cette année-là –, peu de monde s’intéresse à cette aventure qui débute. La « deuxième génération », comme on va désormais l’appeler, n’a presque aucune existence publique, encore moins politique. Ses membres n’ont jusqu’ici défrayé la chronique que lorsqu’ils sont…
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