La douceur sous la fureur

Michel Piccoli et André Engel donnent un nouvel éclairage à Thomas Bernhard avec « Minetti », bouleversante diatribe d’un acteur sur le déclin.

Gilles Costaz  • 29 janvier 2009 abonné·es

On a toujours joué Thomas Bernhard à la hache. Ce qui est dans le droit fil de son écriture presque forcenée. L’Autrichien a construit son théâtre sur une violence assassine et martelée : haro sur l’humus nazi de son pays, guerre aux notables au passé trouble, sus aux gens de

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes