Des relations un peu trop confraternelles

Concentrée en peu de mains, très proche du pouvoir, la presse souffre de son uniformisation. C’est aussi une des raisons de ses difficultés actuelles.

Jean-Claude Renard  • 12 février 2009 abonné·es

Les États généraux de la presse, décrétés par le président de la République, donnent le ton : c’est le pouvoir exécutif qui décide. Rien d’étonnant quand on sait qui fait quoi. À la tête du Figaro, de l’Express, de Valeurs actuelles, l’avionneur Dassault est producteur d’armes… commandées par l’État. Également fabricant d’armes, actionnaire d’EADS, Lagardère

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Médias
Temps de lecture : 2 minutes