Jusqu’au bout pour le front de gauche

Christian Picquet est militant du Nouveau Parti anticapitaliste et animateur de l’association Unir.
Selon lui, aucune force politique ne peut incarner seule une alternative crédible de transformation sociale.

Christian Picquet  • 26 février 2009 abonné·es

Foin de la diplomatie et de la langue de bois. Ce début mars va représenter la première épreuve de vérité pour le Nouveau Parti anticapitaliste. Épurée d’une large part des représentants de la minorité « unitaire » au terme du coup de force orchestré à l’issue de son congrès fondateur ( Politis en a rendu compte), sa direction va devoir définitivement sortir de l’ambiguïté : ou, à l’occasion des rencontres organisées avec ses partenaires potentiels, elle ouvre enfin la porte laissée entrebâillée à la constitution d’un front de gauche pour les élections européennes ; ou, comme elle semble vouloir en préparer par touches successives le terrain, elle va jusqu’au bout d’un choix de fermeture, donc de la division délibérée de la gauche de gauche.

« Le NPA va devoir définitivement sortir de l’ambiguïté », estime Christian Picquet. De Sakutin/AFP

L’enjeu n’est pas mince. À l’heure où la crise du capitalisme place la planète tout entière au bord de catastrophes humaines et écologiques majeures,

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