Après la mort de Quentin Deranque, l’extrême droite lance sa riposte politique

Après la mort de ce militant d’extrême droite, le camp mariniste se pose en victime de la violence politique. Tout en ciblant Jean-Luc Mélenchon et les insoumis et en appelant le gouvernement à agir au nom des « valeurs républicaines ». Un grand renversement.

Lucas Sarafian  • 17 février 2026 abonné·es
Après la mort de Quentin Deranque, l’extrême droite lance sa riposte politique
La minute de silence observée dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le 17 février 2026.
© Alain JOCARD / AFP

L’hémicycle est bien silencieux. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, le ton grave, ouvre la séance de questions au gouvernement par une minute de silence pour Quentin Deranque. L’étudiant, âgé de 23 ans et militant d’extrême droite, est mort des suites de ses blessures après un passage à tabac en marge d’une conférence de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan, à Sciences Po Lyon.

L’hommage accordé au nationaliste, alors que l'enquête n'a pas précisé les

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