Reconstruire sans détruire

Avec le gouvernement géorgien, des organisations aident les réfugiés tout en limitant les méfaits environnementaux du conflit.

En une quinzaine d’années, la Géorgie a dû accueillir près de 300 000 réfugiés, soit 9 % de sa population, sur un territoire réduit de 12 500 kilomètres carrés après la déclaration d’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, qui ne sont reconnues que par la Russie et le Nicaragua. La question des 260 000 réfugiés de la guerre en Abkhazie, en 1992 et 1993, n’est pas encore réglée de façon satisfaisante pour ces Géorgiens qui ne retourneront probablement pas plus chez eux que les 35 000 expulsés…
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