Sarkozy discute mais ne lâche rien

Encadrée par l’Élysée, la rencontre du 18 février montre les limites de la politique présidentielle pour répondre à l’urgence. Et laisse de côté les principales mesures proposées par les syndicats.

Les organisations syndicales s’y attendaient, et l’Élysée avait tout fait ces dernières semaines pour délimiter les contours du sommet social de mercredi : il n’est pas question d’un virage qui passerait par un reniement des engagements présidentiels. La crise économique n’obligera pas Nicolas Sarkozy à revoir les principaux dogmes de sa politique, qui veut qu’entre l’emploi et les salaires le choix consiste à miser sur les exonérations de cotisations patronales et à justifier un abaissement du coût du…
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