Bêtes et méchants

Éric Besson, ministre sarkozique des reconduites aux frontières, et Claude Imbert, éditorialiste à le Point , ont de commun, à tout le moins, qu’ils n’aiment guère Stéphane Guillon. (C’est leur droit le plus absolu : on est en démocratie, mâme Dupont – ou si on demande l’asile politique à la Corée du Nord ?) L’un – Besson – juge que Guillon « gâche son réel talent par des saillies qui relèvent plus de la vulgarité que de l’impertinence » . Puis cet expert ajoute, comme pour confirmer son talent de rhéteur…
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