En attendant Deneuve

Avec « Ma Première Nuit en France », remarquable galerie de portraits radiophoniques,
Jozef Boro fouille la mémoire des immigrés
de façon jubilatoire.

Jean-Claude Renard  • 9 avril 2009 abonné·es
Forcément, ça doit laisser des traces dans la caboche. Le stade inaugural, la première marche. Cette première nuit passée en France pour ces millions d’étrangers, réfugiés, exilés ou étudiants, encore mômes ou déjà adultes. C’est à la fois un avant et un après, un entre-deux mondes, entre-deux vies. Un temps suspendu. Jozef Boro a choisi une poignée d’hommes et
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