Le goût des monstres

Du Néron racinien à Médée vue par Anouilh,
les criminels d’antan continuent à nous fasciner.

Gilles Costaz  • 30 avril 2009 abonné·es

Sans doute n’avons-nous pas assez de personnages monstrueux dans l’actualité ! Les monstres d’antan continuent à nous accompagner, mythologiques ou historiques. Entre les horreurs du quotidien et les terreurs culturelles, à nous de choisir ! Britannicus, de Racine, par exemple, c’est un sacré micmac de haines, de passions et de ­meurtres, avec Néron aux commandes. La mise en scène qu’en donne Jean-Louis Martin-Barbaz au Théâtre 14, et qui s’achève prochainement, mérite d’être signalée car voilà une équipe qui

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes