Manuel Valls contre le péril rouge

Sébastien Fontenelle  • 16 avril 2009 abonné·es

Sous son air paisible, sous son apparence de voie bourgeoise, la rue de Solferino, à Paris (septième), abrite, à son numéro  10, siège du Parti « socialiste », un repaire de Rouges écarlates – un nid de communistes comme oncques n’en vîmes depuis les années 1950. Ce n’est pas moi qui le dis : c’est le désopilant député-maire d’Évry (Essonne), Manuel Valls. (Pour ce qui me concerne, je l’avoue : j’ignorais totalement que le dessein secret de François Hollande fût de planter notre cher et vieux pays, non de tulipes, comme son patronyme pourrait

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Publié dans
De bonne humeur

Sébastien Fontenelle est un garçon plein d’entrain, adepte de la nuance et du compromis. Enfin ça, c’est les jours pairs.

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