Homme à femmes et femme à barbe

La magie de « Liliom », de Ferenc Molnar,
et un étrange
« Éloge du poil »,
de Jeanne Mordoj.

Gilles Costaz  • 14 mai 2009 abonné·es

Sans doute parce qu’il est issu des grandes fêtes populaires, le théâtre se souvient beaucoup, ces temps-ci, des fêtes foraines. Après la tourbillonnante mise en scène de Casimir et Caroline, d’Horvath, montée par Emmanuel Demarcy-Mota au Théâtre de la Ville (actuellement en tournée), voici Liliom , de Ferenc Molnar, qui, créé au Nouveau ­Théâtre d’Angers, s’installe à Montreuil, et le spectacle d’une étrange contorsionniste, Éloge du poil, au théâtre de la Bastille. Liliom est une sorte de classique qu’on ne voit pas souvent et en même temps un

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes