Une protection peu rapprochée

Parcs nationaux et réserves naturelles constituent le fer de lance des politiques de préservation de la nature. Au prix d’affrontements d’intérêts et pour des résultats insuffisants.

Claude-Marie Vadrot  • 14 mai 2009 abonné·es

Douze ans après l’annonce du projet en 1997, le parc national des Calanques, dans la région de Marseille, a fait l’objet le 30 avril d’un arrêté du Premier ministre annonçant sa « prise en considération » par le gouvernement. Traduction : si tout se passe normalement, ce dixième parc national français pourrait exister en 2012. Mais les expériences récentes du parc national de Guyane et du parc national marin d’Iroise, à la pointe de la Bretagne, ont montré qu’il était de plus en plus difficile de concevoir et de définir le périmètre d’un parc national, espace qui reste pourtant la façon la plus efficace de protéger un ou plusieurs écosystèmes, qu’il s’agisse du paysage, de la maîtrise des aménagements ou de la biodiversité.

Instruments de la préservation de la biodiversité prévus par les lois de 1960 et de

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