Une salle pour se shooter propre

À Paris, des associations ont présenté un lieu où l’on peut se droguer à moindre risque. Une simple démonstration puisque de telles structures sont interdites en France, malgré leurs avantages en termes de santé publique.

Olivier Doubre  • 28 mai 2009 abonné·es

En plein Paris, le 19 mai, une « salle de shoot » a ouvert pendant quelques heures ! Existant dans de nombreux pays, ce type de salle est désigné par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies sous le sigle SCMR, pour « Structure d’accueil avec possibilité de consommer à moindre risque des drogues psychoactives illicites ». Installée dans les locaux de l’association Asud (Auto-support d’usagers de drogues) à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre les hépatites, cette salle « de démonstration » – symbolique car illégale en France – a vu le jour à l’initiative d’un collectif [^2] regroupant, outre ASUD, les

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Société
Temps de lecture : 7 minutes