Crimes de guerre israéliens, État palestinien et CPI

Malgré ses violations répétées du droit international, Israël reste largement soutenu par le monde occidental, qui fait également pression sur l’Autorité palestinienne, pourtant fondée à saisir la Cour pénale internationale.

Mireille Fanon-Mendès France  et  Omar Benderra  • 17 juillet 2009 abonné·es

Près de six mois après la fin de l’agression israélienne contre Gaza, le dossier palestinien est toujours bloqué. Les perspectives d’un règlement du conflit semblent aussi éloignées qu’à l’époque de l’administration Bush. Le démocrate Barack Obama a remplacé George Bush et, dans un mouvement inverse, la coalition de centre-gauche dirigée par Tzipi Livni et son parti Kadima a cédé la place à un gouvernement de droite dure piloté par le Likoud. Au plan international, les formes ont changé ; le discours belliciste qui avait cours à Washington est remplacé par une tonalité nettement moins agressive. L’adresse de Barack Obama au monde arabe et musulman a été caractérisée effectivement par un changement remarquable de ton. Mais l’évolution du discours américain n’a visiblement pas eu beaucoup d’effet sur le radicalisme des extrémistes israéliens. Certes, le Premier ministre de l’État d’Israël a reconnu le droit

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