Bombardement meurtrier

L’Otan a dû reconnaître la mort de civils à la suite d’un raid aérien.

Après bien des tergiversations, l’Otan a fini par reconnaître, mardi, que « des civils » ont été les victimes d’un raid aérien ordonné par un officier allemand, à Kunduz, dans le nord du pays, le 4 septembre. Si l’Otan ne donne pas de chiffres, les talibans, eux, en ont dénombré 79, dont une vingtaine d’enfants. Selon le Figaro, le bombardement, qui visait des camions citernes dérobés par les talibans, aurait fait 90 morts, dont de nombreux civils venus s’approvisionner en essence. Cette affaire survient…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Droit à l’avortement, cause universelle

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.