Dossier : Le parti communiste à la croisée des chemins

« Si on ne fait rien, on n’est plus rien ! »

L’équipementier automobile Molex a fermé cet été son site de Villemur-sur-Tarn, laissant 283 salariés sur le carreau.
Ces derniers dénoncent la logique purement financière de cette fermeture et occupent leur usine.
Ils devraient prendre connais sance cette semaine d’un rapport sur la viabilité de leur entreprise.

Réunis en petits groupes, les uns sur le trottoir, les autres à l’abri d’un arbre au milieu de la chaussée, les salariés de Molex trompent l’ennui comme ils peuvent. Une tente est installée près de l’entrée du site de Villemur-sur-Tarn, dont l’accès est strictement contrôlé par des vigiles. Les salariés se relaient en gardant les équipes de travail pour assurer les permanences de nuit et les week-ends. Sur les murs de l’usine, des slogans donnent le ton d’un conflit social entré dans son onzième mois. « Le…
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