Faux inventeurs et vrais pilleurs

Le cas de la stevia illustre bien la marchandisation du vivant au profit de multinationales. Une stratégie développée au sein de l’Organisation mondiale du commerce.

Thierry Brun  et  Antoine Vezin  • 1 octobre 2009 abonné·es

La conquête commerciale d’une plante comme la stevia passe par les brevets, autrement nommés droits de propriété intellectuelle. C’est ainsi que les ressources naturelles deviennent progressivement la propriété privée des firmes multinationales du Nord et que les géants du soda arrivent en terrain

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