Raymond Federman

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Pas de dépêche AFP et très peu d’articles pour l’écrivain franco-américain Raymond Federman, décédé le 6 octobre à 81 ans, aux États-Unis. À partir du trauma de la Seconde Guerre mondiale, où lui seul a survécu grâce à sa mère qui l’a caché dans un placard au moment de la rafle emportant toute la famille vers Auchwitz, Raymond Federman a écrit des livres dans une langue singulière, comico-tragique, beckettienne.
De Amer Eldorado à la Fourrure de ma tante Rachel , de Moinous & Sucette aux Carcasses , publié cet automne chez Léo Scheer, du grand Federman, tout est à lire.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents