Vous avez dit bazar ?

« Les Enfants de Saturne », bric-à-brac poético-mythologique, montre un Olivier Py
à bout de course.

Gilles Costaz  • 1 octobre 2009 abonné·es

0livier Py fut longtemps un jeune homme béni par les fées. Il fut très tôt l’un des auteurs phares du festival d’Avignon. On lui donna un centre dramatique, celui d’Orléans, puis – promotion suprême – l’Odéon-Théâtre de l’Europe, qu’il dirige joyeusement depuis deux ans. On l’aime bien, Olivier Py, ce lutin chrétien qui reçoit les ministres en baskets, ce citoyen politisé qui lutta

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes