Les valets mènent le jeu

Dans « Dormez,
je le veux ! », de Feydeau, Lisa Wurmser
donne l’avantage
aux domestiques
contre les bourgeois.

Gilles Costaz  • 12 novembre 2009 abonné·es

Feydeau est devenu le cataplasme du théâtre. Dès qu’une pièce ne fait plus recette ou lorsqu’un directeur veut jouer sur du velours, on programme l’auteur du Dindon. Succès assuré. Ce n’est pas seulement une mécanique parfaite, c’est aussi, comme nous le disait Roger Planchon peu avant sa mort, un répertoire du cynisme où se reflètent nos contemporains ; d’où un moindre intérêt pour Labiche, qui, également adulé il y a quelques années, perd du terrain avec ses bourgeois affairistes mais capables

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes