Le brise-lames

Le sombre « Monologue d’Adramélech »,
de Valère Novarina.

Gilles Costaz  • 3 décembre 2009 abonné·es

Le théâtre de Valère Novarina ne fera jamais l’unanimité. Il est trop insensé, sens dessus dessous, abondant en questions et en réponses inversées. C’est un massif composé de différents pics, où tout n’est pas du même végétal. Il y a même des pans

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Culture
Temps de lecture : 1 minute