Le brise-lames

Le sombre « Monologue d’Adramélech »,
de Valère Novarina.

Le théâtre de Valère Novarina ne fera jamais l’unanimité. Il est trop insensé, sens dessus dessous, abondant en questions et en réponses inversées. C’est un massif composé de différents pics, où tout n’est pas du même végétal. Il y a même des pans de l’œuvre qui tombent pour former un territoire isolé ! C’est le cas du Monologue d’Adramélech , élément d’une pièce à 618 personnages mais qui, sorti de son contexte, ne comporte plus qu’un héros voué à la solitude de son récit. C’est ainsi que le texte fit…
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