Jeux de l’amour et du savoir

Gilles Bouillon face à la gaîté rude et savante de Shakespeare.

Gilles Costaz  • 14 janvier 2010 abonné·es

Au Centre dramatique de Tours, Gilles Bouillon vient de monter Peines d’amour perdues, dans l’excellente traduction de Jean-Michel Déprats. C’est une fantaisie d’une brillante géométrie. Quatre jeunes princes s’isolent à la campagne pour méditer

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Culture
Temps de lecture : 1 minute