Plus de « paix » ou plus d’« ordre » ?

Les rapports entre la population et la police se sont dégradés. Ce n’est pas tant l’institution qui est en cause que son manque de démocratie interne, de déontologie et, curieusement, d’effectifs.

Ingrid Merckx  • 21 janvier 2010 abonné·es

Gardiens de la paix ou forces de ­l’ordre ? Deux conceptions s’opposent. La première défend une police au service des citoyens et qui fait un usage raisonné de la force. Ce n’est pas celle qui a cours. « Des mauvais traitements policiers, des injures racistes et des utilisations abusives de la force continuent d’être signalés tandis que les procédures d’enquête sur ces allégations ne sont toujours pas à la hauteur des normes requises par le droit international » , dénonce un rapport d’Amnesty International ( France,

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Publié dans le dossier
Quelle police voulons-nous ?
Temps de lecture : 5 minutes