Bilan des années 2000 : gouverner, c’est échouer

Jean-Marie Harribey  • 4 février 2010 abonné·es

L’année qui vient de s’achever laisse un goût amer. Au plus fort d’une crise qui met en jeu toutes les conditions sociales et écologiques de la vie des sociétés, les gouvernements réunis au sein du G20 à Londres et à Pittsburgh comme l’ensemble des représentants des États rassemblés par l’ONU à Copenhague se sont séparés sur des constats d’échec. D’un côté, aucun signe de volonté de désarmer les marchés financiers n’est venu de la part du G20 : les capitaux circulent, les paradis fiscaux prospèrent, et les profits financiers sont repartis requinqués. Certes, ici ou là, quelques voix officielles se sont fait entendre pour « étudier la faisabilité

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