Le fauve est lâché

Serge Merlin lit « Extinction »,
de Thomas Bernhard.
Un spectacle
qui secoue férocement !

Gilles Costaz  • 25 mars 2010 abonné·es

On ne connaît pas assez Serge Merlin. Un fauve du théâtre. Un solitaire faussement ombrageux de la race des Alain Cuny ou Roger Blin, au service d’un répertoire difficile qu’il rend limpide comme l’eau de roche, l’eau belle mais féroce des torrents. On a pu le voir au cinéma quelquefois. Dans le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain , c’est lui, le voisin du rez-de-chaussée ! Mais il a surtout joué

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes