Des farandoles lumineuses

Les Tindersticks deuxième génération sont au mieux
de leur forme,
dans un registre inhabituel.

Jacques Vincent  • 29 avril 2010 abonné·es

Le temps passe vite et l’histoire des Tindersticks est déjà assez longue pour comporter un nombre important de chapitres. Elle a commencé en 1993 avec un premier album qui a imposé d’emblée ce groupe singulier caractérisé par une élégance le rapprochant des Bad Seeds de Nick Cave et une musique à l’intensité crépusculaire parfois irradiée par des envolées criantes proches du free-jazz. Sans oublier, évidemment, la manière de chanter unique de Stuart A. Staples, à la fois introvertie et pénétrante, et caractérisée par un léger trémolo

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes