L’islam, objet de l’histoire

Dans un essai brillant et savant, Nadine Picaudou
analyse le décalage entre la réalité de l’islam
et sa représentation occidentale.

Denis Sieffert  • 15 avril 2010 abonné·es

On connaissait Nadine Picaudou pour son histoire du mouvement national palestinien [^2] et pour d’autres ouvrages de référence sur le même sujet [^3]. Cette historienne, spécialiste du Proche-Orient, s’attaque cette fois à un sujet aussi délicat que passionnant : l’islam. Délicat, parce que rebattu. Mais, précisément, Nadine Picaudou prend le contre-pied de cette littérature qui abreuve trop souvent les médias et alimente confusions et fantasmes. « Quand on a dit islam, on n’a rien dit ! » , annonce-t-elle d’emblée. Il est plus courant d’entendre ou de lire la proposition inverse : quand on a dit islam, on a tout dit. À savoir tous les préjugés et tous les amalgames qui polluent une approche rationnelle du sujet. On a dit ou, pire,

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Publié dans le dossier
Voyage au coeur de l'islam
Temps de lecture : 4 minutes