Naufrage de l’Europe

Les belles promesses de l’union monétaire ne sont pas au rendez-vous, et la fraternité européenne se réduit à une solidarité d’intérêts.

Michel Soudais  • 6 mai 2010 abonné·es

La « crise grecque » écorne un peu plus l’image déjà bien dégradée de l’Union européenne. L’inertie de l’Europe face aux attaques spéculatives dont la Grèce était la cible, puis l’austérité drastique imposée au peuple grec en échange d’un plan de « sauvetage » qui risque d’achever le malade entachent le dernier symbole auquel l’idéal européen s’était

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Publié dans le dossier
Un monde sans la bombe
Temps de lecture : 4 minutes