Poétique de l’humour vache

Jean-Claude Renard  • 27 mai 2010 abonné·es

Depuis septembre 2009, à 7 h 55, chaque vendredi, François Morel dégoupille un paso-doble avec la langue. Le bougre à multiples facettes désopile l’auditeur. II gave l’antenne d’une verve bouillonnante, de truculence verbale, où phrases et sentences caracolent dans la chronique affreuse, sale et méchante.

Le 7 mai, dans une « petite leçon d’optimisme » ,

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Temps de lecture : 2 minutes