Dossier : Une défaite du journalisme

Une perte de pouvoir

La Société des rédacteurs du Monde a vu sa capacité de contrôle décroître au fil des changements de statut et des réorganisations.

Sept ans après la création du journal, la Société des rédacteurs du Monde (SRM) est née de la volonté d’occuper une position de contrôle. Elle répond alors à une crise, comme il est écrit dans ses statuts, liée « à la mise en cause de la ligne éditoriale de son directeur, Hubert Beuve-Méry, par plusieurs actionnaires initiaux ». André Chênebenoit, rédacteur en chef, dessine alors les bases de la société qui voit le jour à la fin de l’année 1951. Le principe d’indépendance du journal « à l’égard de tous les…
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