En descendant le Mékong
Le « Fleuve turbulent » est lui-même un grand voyageur, qui traverse pas moins de six pays. Pour saisir toute sa beauté tourmentée, il faut le suivre lentement.
dans l’hebdo N° 1112-1114 Acheter ce numéro
Les Thaïs l’appellent « Mère de tous les fleuves » (Maeh Khong), et les Chinois, « Fleuve turbulent ». Et lorsqu’on voyage aux pays du Mékong, l’allégorie est une tentation de tous les instants. Marguerite Duras n’y a pas résisté. Ce fleuve est un être vivant pour lequel on éprouve rapidement un étrange sentiment de familiarité. Que l’on vienne à s’en éloigner pour une nuit passée au cœur de la forêt laotienne et on s’ennuie
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