La littérature au kilomètre

Certains veulent opposer une nouvelle « littérature de voyage »
à un supposé esprit nombriliste et formaliste. Une posture absurde et démagogique autant qu’infondée.

Christophe Kantcheff  • 22 juillet 2010 abonné·es

Au début des années 1990, il y avait comme une urgence : la littérature française avait besoin d’inédit, de nouveau. Alors on inventa une notion renversante de fraîcheur : la « littérature de voyage » ! Après l’Odyssée d’Homère, Don Quichotte de Cervantès, De l’Allemagne de Mme de Staël ou encore Voyage en Italie de Giono, la chose semblait en effet s’imposer.

Trêve de plaisanterie. La littérature de voyage n’a évidemment pas attendu

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Publié dans le dossier
Voyager sans avion
Temps de lecture : 2 minutes