Assemblée : comme un théâtre d’ombres

Si le débat parlementaire a pu, brièvement, donner un écho à des idées peu médiatisées, il a surtout donné l’impression de valider un scénario déjà écrit.

Sylvain Quissol  • 16 septembre 2010 abonné·es

« Staliniens ! Staliniens ! Fascistes ! » Ce mardi 7 septembre, les députés de l’UMP se déchaînent contre leurs collègues du Parti communiste et du Parti de gauche, coupables à leurs yeux d’avoir voulu déposer sur le pupitre du Premier ministre une pétition exigeant le retrait du projet gouvernemental. Expression presque incongrue de la colère populaire sous les ors de la République. En réponse, François Fillon évoque les manifestations avec la morgue habituelle du pouvoir : « Ceux qui ont choisi de manifester aujourd’hui doivent être respectés » , mais « ceux qui ont choisi de ne pas manifester doivent aussi être respectés » . Il insiste

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Publié dans le dossier
Pourquoi il faut un référendum
Temps de lecture : 4 minutes