La boîte noire du monde

À Perpignan,
la vingt-deuxième édition du festival Visa
pour l’image a rendu compte d’une planète toujours en transe.

La tête d’un Afghan drapé dans une couverture, à l’abri dans un wagon abandonné sur une voie. Une poignée de migrants escaladant une grille donnant sur le terrain où se déroule la distribution de repas, deux fois par jour. D’autres encore, dans une file d’attente pour glaner aussi de quoi croûter un peu. Ce sont toujours les mêmes produits qui reviennent, dont la date de péremption est souvent dépassée. Difficile de râler, la pitance est gratuite. Une soirée à se tenir chaud autour d’un feu. Un campement…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Grève du 13 janvier dans l’Éducation nationale : dans le cortège, le malaise est partout

Sur le vif accès libre
par et ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.