Sans violence et sans haine…

Plus de trente ans après
le casse de Nice,
l’un des cerveaux raconte
sa vérité. Une immersion
sans artifices
dans les années 1970.

Jean-Claude Renard  • 2 septembre 2010 abonné·es

Au matin du lundi 19 juillet 1976, la foule se presse devant les portes de la Société générale de Nice, rue Gustave-Deloye. La nouvelle est tombée. La banque a été cambriolée, près de 350 coffres ont été fracturés sur les 4 000 de l’agence. Les clients se demandent pourquoi l’établissement bancaire ne bénéficiait pas de système d’alerte. Chacun y va de son inquiétude ou de sa colère avant de savoir si son propre coffre a été pillé. Il avait suffi aux casseurs de glisser un réveil programmé pour sonner dans un coffre loué auparavant pour comprendre qu’il n’y avait pas d’alarme. Ce détail n’est pas le seul objet de la stupéfaction des enquêteurs. Pour la première fois en France, le vol

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Idées
Temps de lecture : 4 minutes

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