Les États-Unis sont au point mort

Hélène Crié-Wiesner  • 25 novembre 2010 abonné·es

L’opinion publique américaine ne s’intéresse pas au sommet de Cancún. C’est compréhensible. L’an dernier, le pays savait Barack Obama, auréolé de son Nobel de la Paix, anxieusement attendu à Copenhague par la communauté internationale dans l’espoir que les États-Unis jouent enfin un rôle majeur dans la lutte contre le dérèglement climatique. Les élections du 2 novembre ont anéanti les derniers espoirs des environnementalistes, déjà groggy après l’abandon officiel cet été du projet de loi énergie-climat, sur lequel Obama a admis le 8 novembre être incapable de revenir avant la prochaine présidentielle, tant l’équilibre politique lui est devenu défavorable.

Alors, à Cancún, le panier des négociateurs américains sera encore

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