Feu le camarade Prouvost

À l’occasion du 90e anniversaire du PCF, Roger Martelli se penche sur « l’empreinte communiste ».

Denis Sieffert  • 23 décembre 2010 abonné·es
Qui se souvient du « camarade Prouvost » ? Il est un peu le Stakhanov français. Célébré non pas pour son rendement au travail, mais pour avoir reçu des mains de Maurice Thorez la millionième carte du Parti communiste français. C’est à la Fête de l’Humanité de septembre 1945 que le secrétaire général du PCF remit cette distinction honorifique à un mineur de la fédération du Pas-de-Calais, dont il était lui-même originaire. Le camarade Prouvost a bien existé ; la « millionième carte », probablement jamais. Selon Roger Martelli, qui analyse dans un petit ouvrage tout à fait passionnant « l’empreinte communiste » dans la société française, le Parti ne
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Temps de lecture : 4 minutes

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