À contre-courant / La folle époque qui est la nôtre

Jean-Marie Harribey  • 20 janvier 2011 abonné·es

Cent ans après la Belle Époque, c’est la « Folle Époque ». Le capitalisme a engendré une crise globale qui atteint tous les aspects de la vie en société. Ayant poussé sa logique de profit jusqu’à l’extrême, il engendre des idées aussi absurdes que lui-même. Malheureusement, face à lui, c’est l’impasse stratégique.

D’un côté, l’idéologie verse dans l’ubuesque et le cynisme. Copé, Novelli, Sarkozy, Parisot et Valls veulent se débarrasser de la notion de durée légale du travail, étant entendu que les 35 heures en elles-mêmes ont été contournées par les hausses du contingent annuel d’heures supplémentaires et les dérogations, et que leur coût a été plus que compensé par les gains de productivité.

La remise en

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Temps de lecture : 4 minutes