À contre-courant / La gouvernance des marchés

Thomas Coutrot  • 13 janvier 2011 abonné·es

À peine entré en vigueur depuis un an, le traité de Lisbonne va déjà devoir être réformé d’urgence. Il interdit en effet aux pays membres de la zone euro de venir en aide à un autre pays membre. Cette absurde clause de « non-sauvetage » ( no bail-out ) reflétait l’obsession néolibérale d’imposer aux États la discipline des marchés financiers. Depuis l’interdiction faite (par le traité de Maastricht) aux États de financer leur déficit auprès de la Banque centrale européenne, ils sont contraints d’emprunter sur les marchés financiers. Il leur faut donc satisfaire aux critères et aux exigences de l’industrie financière et des agences de notation. Interdire l’aide entre États,

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Temps de lecture : 4 minutes